Un productif latent
22 mars 2011
Une étude du Boston Consulting Group1 souligne le rôle important de l’encadrement intermédiaire pour le développement des entreprises dans la situation de l’après-crise.
Il apparait que l’engagement des salariés dans leur travail, fragilisé pendant la période économique de récession, n’a pas retrouvé le niveau connu avant la crise. Ce constat concerne tout particulièrement les cadres intermédiaires, directement au contact de l’implication des équipes et de la performance de l’entreprise. Pourtant, un cadre sur trois indique manquer de reconnaissance de la part de sa hiérarchie.
Par l’enquête menée dans plus de 100 pays, l’étude donne 18 indicateurs du niveau d’engagement des cadres intermédiaires. Ainsi, les personnes interrogées ont identifié plusieurs défaillances impactant l’engagement des cadres intermédiaires dans l’entreprise :
- la désaffection et le scepticisme sur la vision de l’entreprise et ses valeurs,
- l’insatisfaction de la politique d’entreprise en matière de responsabilité sociale,
- la dégradation du lien social,
- la gestion de carrière,
- l’adéquation liée à la performance et à la rémunération,
- la reconnaissance en dehors de la rémunération,
- le transfert des savoirs et des compétences,
- les compétences managériales, de ressources humaines et de leadership,
- les pratiques de développement individuel
Les notes des cadres intermédiaires relatives à la gestion de la performance et la reconnaissance ont baissé de 14 %, et de 10 % en ce qui concerne les compétences managériales entre 2007 et 2009.
Pour parer à certaines de ces disconvenues, Lire la suite de l’article…










